C. Ronaldo VS Ribéry

Les bleues ont battus sur un super match le brésil en quarts de finales de la coupe du monde et à cette occasion , la france jouera contre le portugal en demi-finale , 2 jeunes très bon techniciens
s'afronteront :

Cristiano Ronaldo Vs Franck Ribéry

2 dribbleurs fous qui font souffrir les défenses adverses , 2 joueurs qui sont encore jeunes
2 adversaires qui ne se feront pas de cadeaux !!!

voter : lequel préféré vous ?

C. Ronaldo : 8
F. Ribéry : 8
C. Ronaldo VS Ribéry

# Posté le dimanche 08 octobre 2006 12:14

o mon zizou!

o mon zizou!
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Le grand zidane dans ses oeuvres après un but!

mdr

# Posté le dimanche 08 octobre 2006 12:02

zidane ne part pa je ten supli

redevien notre soveur zidane
refé nou cho o coeur...
zidane ne part pa je ten supli
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# Posté le dimanche 08 octobre 2006 12:00

Le retour d'Anelka

Le retour d'Anelka
Pour pallier d'éventuels forfaits, Raymond Domenech a décidé de rappeler Nicolas Anelka et Sébastien Squillaci en vue des matches éliminatoires contre l'Ecosse samedi et les Iles Féroé mercredi. L'attaquant de Bolton n'était plus apparu en Bleu depuis mars 2006 face à la Slovaquie (1-2).

"La porte n'est fermée à personne", martèle le sélectionneur depuis sa prise de fonction. Alors qu'on lui reproche d'avoir catalogué Ludovic Giuly, Johan Micoud ou Robert Pires pour leurs déclarations fracassantes, Raymond Domenech a prouvé qu'il pouvait passer outre en rappelant Nicolas Anelka "en raison des incertitudes planant sur certains joueurs pour le prochain match des Bleus en Ecosse, samedi", selon le site de la FFF. L'attaquant ne remplace personne mais arrive en renfort pour pallier d'éventuelles défections dans le secteur offensif où Sidney Govou (cheville gauche) est forfait et Louis Saha (adducteurs) resté aux soins. Il rejoindra ses coéquipiers dans la journée avant de s'envoler pour l'Ecosse, vendredi.

Pourtant, Anelka avait eu la dent dure après sa non-sélection pour le Mondial 2006. Car l'ancien Parisien pensait faire le voyage en Allemagne. "J'ai l'impression que Domenech m'a rappelé en équipe de France aux Antilles juste pour que je me déchire, expliquait Anelka. Malheureusement pour lui, j'ai marqué. A croire que, dès le début, il avait décidé de ne pas me prendre. Mon profil polyvalent en attaquant aurait pu aider. Je pense mériter ma place" . Sur Eurosport, il avait même tenu des propos acerbes à l'encontre du sélectionneur. "Normalement, quand on constitue l'Equipe de France, on prend les meilleurs. Or, aujourd'hui, je ne suis pas sûr qu'il y ait les meilleurs joueurs en Equipe de France, accusait-il. Si ça lui réussit, tant mieux. Si ce n'est pas le cas, il faudra changer d'entraîneur. Didier Deschamps a fait du bon boulot à Monaco".

"Je suis plus fort"

"Je ne regarderai pas le Mondial", jurait-il alors. Depuis, il faut croire que de l'eau a coulé sous les ponts. Domenech a pardonné. L'enfant terrible du football franaçais, lui, a quitté Fenerbahçe pour retrouver l'Angleterre à Bolton. Selon ses propres termes, Anelka n'est plus le même : "il a évolué dans son jeu, dans son corps aussi. Il est plus fort qu'à Arsenal, plus fort qu'à Liverpool et même qu'à Manchester City. Déjà, j'ai perdu du poids. Et j'ai plus de maturité" . Un appel du pied au sélectionneur. Car il n'a jamais fait une croix sur la sélection. "J'aime toujours ce maillot. C'est toujours quelque chose de porter le maillot de l'équipe de France et de représenter la France. Il y a des compétitions qui arrivent et j'aimerais les jouer. Il faut faire le travail sur le terrain et le reste suivra", espérait-il récemment dans Téléfoot.

Absent depuis le 1er mars 2006 et une défaite face à la Slovaquie au Stade de France (1-2), Nicolas Anelka pourrait finalement connaître sa 32e sélection (7 buts) sous le maillot bleu. En ligne de mire, le buteur espère sans doute être de l'aventure de l'Euro 2008. Car, hormis l'Euro 2000, il a vu toutes les grandes compétitions internationales lui filer sous le nez. Après 1998 et 2002, Anelka a donc une nouvelle fois le train bleu partir sans lui en Allemagne, Domenech ayant préféré retenir Louis Saha et Djibril Cissé pour épauler le duo Henry-Trezeguet. Trois occasions manquées avec autant de sélectionneurs. Mais ne dit-on pas qu'un homme averti en vaut deux...

Squillaci, le 9e Lyonnais

En défense, Raymond Domenech doit également faire face à une infirmerie bien remplie. Willy Sagnol et surtout William Gallas sont en effet restés aux soins ces derniers jours. Touché à une cuisse, le défenseur d'Arsenal pourrait même renoncer. Il effectuera un dernier test dans l'après-midi pour savoir s'il est apte. "Il y a toujours un risque, mais j'ai toujours envie de jouer tous ces matches, a poursuivi le joueur d'Arsenal. Mais c'est vrai que si ça lâche et que je suis out pour un mois, c'est dommage" , a expliqué Gallas. Après Anelka, c'est donc au tour de Sébastien Squillaci de faire son retour en équipe de France. Préféré à Gael Givet, l'ancien Monégasque compte dix sélections chez les Bleus et n'a plus joué depuis le 3 septembre 2005 face aux Iles Féroé (3-0). Avec lui, Lyon porte à 9 son nombre de représentants en sélections, un record. C'est Gérard Houllier qui va être content...
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# Posté le samedi 07 octobre 2006 03:12

Sagnol : "Etre plus diplomate

Critiqué après son coup de gueule contre les anciens durant le Mondial, Willy Sagnol se veut désormais "plus diplomate et plus réfléchi" en raison de son nouveau statut en équipe de France. Touché à la cuisse, le défenseur se concentre pour l'heure sur le défi physique qui l'attend en Ecosse.

WILLY SAGNOL, comment vous sentez-vous physiquement ?

W.S. : Ça va bien mais j'ai eu besoin de repos. J'ai pris une béquille la semaine dernière contre l'Inter Milan (en Ligue des Champions) et ma fin de match ce week-end contre Wolfsburg (0-1) a été difficile. J'avais une grosse douleur à la cuisse donc il ne fallait pas prendre de risque en début de semaine. Mais, aujourd'hui, je vais reprendre le terrain sans problème. Je me sens apte à jouer samedi. Ce sont des petits bobos, des choses que l'on peut qualifier de classiques. Il y a des joueurs qui sont appelés en renfort pour pallier d'éventuelles blessures. Ce n'est pas grave, c'est la vie d'une sélection.

Comment vous abordez la rencontre contre l'Ecosse, samedi en qualifications à l'Euro 2008 ?

W.S. : Cela va être difficile. Après avoir battu les Italiens (3-1) et la Géorgie (3-0) en septembre, on a déjà six points en deux matches. On sait que l'Ecosse peut être un tournant dans la qualification parce que neuf points en trois matches, avec les Iles Féroé derrière, cela peut nous permettre de faire un break avec nos poursuivants.

Le danger n'est-il pas de sous-estimer cette équipe ?

W.S. : Quand vous jouez contre les Ecossais, les Irlandais ou les Anglais, il n'y a jamais de risque de défaillance mentale parce que l'on sait que l'on va se faire bouger dès les premières minutes. Il faut tout de suite répondre avec nos qualités. Pour bien défendre, il faudra être bien préparés physiquement, être prêts à affronter les duels, mais une fois que l'on aura le ballon, il faudra aller le plus vite possible vers le but écossais, comme on a su le faire contre les Italiens, et par période, les fatiguer en faisant tourner le ballon.

La France fait-elle à nouveau peur ?

W.S. : C'est vrai que la France ne faisait plus peur. Les autres équipes avaient toujours du respect mais pas de la peur. Et une équipe qui n'a pas peur attaque plus, entreprend plus et vous met plus facilement en difficulté. On l'a bien vu pendant les qualifications de la Coupe du Monde. Là, c'est en train de changer. On a déjà pu voir le changement contre l'Italie il y a un mois. Les Italiens ont attaqué le match en sachant que cela allait être très dur.

Sentez-vous une mentalité lyonnaise s'installer chez les Bleus avec neuf joueurs de l'OL ?

W.S. : En tant que stéphanois, le jour où il y aura une mentalité trop lyonnaise, je pense que je ne viendrai plus. (Il rit) On ressent juste une influence positive de joueurs qui ont envie de gagner et c'est pour moi le plus important. Il n'y a qu'à voir le couloir gauche avec Abidal et Malouda pour savoir que c'est une bonne chose pour l'équipe de France.

Que vous inspire le retour de Nicolas Anelka ?

W.S. : Il a suivi un chemin pas vraiment classique. Ce qui est dommage, c'est que l'on ait assimilé ses performances sportives à son caractère. J'ai la chance de bien le connaître et on ne le perçoit pas de la même manière. Bien sur cela lui a nuit. Mais on sent que le regard des gens a évolué. Il va pouvoir montrer toutes ses qualités. C'est quelqu'un qui peut marquer à tout moment.

Comment vivez-vous votre nouveau rôle au sein de l'équipe de France ?

W.S. : Cela va peut-être m'inciter à être plus diplomate. Jusqu'à présent, je l'ai souvent ouverte à chaque fois pour des raisons que j'estimais nécessaires. J'ai vu pendant la Coupe du monde que ce n'est pas toujours bien perçu. Après ma fameuse sortie sur les anciens joueurs, les quelques jours qui ont suivi, on ne m'a pas épargné. J'ai été assimilé à un personnage sans morale, sans valeur. Peut-être que maintenant, il n'y aura plus de sorties de ce genre. C'est dommage pour la presse, c'est dommage pour moi parce que je ne vais pas pouvoir m'exprimer comme je le souhaite.

Au Bayern, vous avez plus de liberté de parole qu'en France ?

W.S. : Là-bas, on est jugé par rapport à ce que l'on dit. Donc quand quelqu'un a raison, tout le monde est d'accord avec lui. Les faits ont prouvé pendant la Coupe du monde que j'avais raison, cela n'a pas empêché les critiques à mon égard.

Est-ce à dire qu'il faudrait être politiquement correct en équipe de France ?

W.S. : Pas en équipe de France mais vis-à-vis de la presse française en général. Je m'en étais pris à Marcel Desailly. Si cela avait été un joueur moins aimé par la presse, il n'y aurait pas eu ce genre de réactions. Je suis monté au créneau parce que cela (les critiques) venait de la part de quelqu'un qui savait comment se passait une préparation de Coupe du monde. Et lui-même savait très bien que des critiques comme celles-là faisaient plus mal que celles de gens extérieurs à l'équipe. Je voulais à un moment donné que tout cela s'arrête pour que l'on travaille dans la sérénité. Il fallait que tout le monde soit derrière cette équipe et arrête de la critiquer.

Aviez-vous discuté avec vos coéquipiers avant votre sortie médiatique ?

W.S. : C'était tout-à-fait personnel. On ne se répartit pas les rôles avant de passer en conférence de presse pour voir qui fait le gentil, qui fait le méchant. Pour moi, cela a été une réaction spontanée. Aujourd'hui, si je devais le refaire, je redirais les mêmes choses peut-être dans un langage différent, mais j'aurais la même démarche. Je ferais les choses différemment, j'essaierais d'être plus intelligent et plus réfléchi. Maintenant, c'est un problème qui est réglé. Cela s'est passé il y a déjà deux-trois mois, ce n'est pas la peine d'en reparler des mois et des mois.

En cas de forfait de Vieira, touché à une cheville, hériterez-vous du brassard de capitaine ?

W.S. : On n'en a pas discuté. D'ailleurs, ce n'est pas forcément celui qui a le brassard qui doit assumer des responsabilités. Pat (Vieira) l'a hérité après la retraite de Zizou parce que cela fonctionnait dans une logique, il l'avait déjà été après le Championnat d'Europe en 2004. Moi, je sais que je le serai en club (le Bayern Munich) dans un an. Je m'en sens l'âme mais en avoir les qualités, c'est autre chose. Il faut sans arrêt montrer l'exemple pour arriver à rassembler ses troupes pour aller de l'avant.

Que vous inspire la polémique autour de Vikash Dhorasoo ?

W.S. : Sur son film, ce qui est dommage, c'est que Vikash nous ait menti en prétendant que c'était pour ses souvenirs personnels. C'est ce point qui a froissé la majorité des joueurs de l'équipe de France. Concernant sa situation actuelle, je n'ai pas trop suivi ce qui est arrivé au PSG pour savoir qui a raison et qui a tort. Je ne connais pas les tenants et aboutissants de ce problème-là. Mais je connais bien l'entraîneur du PSG (Guy Lacombe), c'est un personnage que j'estime beaucoup.
Sagnol : "Etre plus diplomate
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# Posté le samedi 07 octobre 2006 03:11